Négociations marathon

Beaucoup de temps perdu, trop peu
d’avancées.

Les 20 et 21 novembre, sous pression du conseiller d’État en charge des
transports, la direction des tpg a organisé ce que les syndicats demandaient
depuis le mois de mai : des négociations intensives afin d’améliorer
rapidement les conditions de travail à la conduite.
Cependant, malgré les heures de discussion, le collège de direction n’a proposé
que quelques mesures minimes qui ne permettront pas de baisser
l’absentéisme.
Pire, la direction a choisi ces négociations, censées apporter des solutions
à la souffrance du personnel, pour dégrader le système des vacances.
Deux postes supplémentaires à la réserve d’ici le mois d’avril, une redistribution possible des horaires
nocturnes (4h du matin) à la fin février, une journée supplémentaire de formation pour les
permis (bus, trolleybus et tram), voilà les éléments concrets obtenus après deux jours de négociations.
Concernant les vacances, la direction compte instaurer les conditions suivantes : un maximum de
3 semaines de vacances d’affilée ; que les souhaits 1 et 2 puissent être mixés par la planification
; que seul le 80% des souhaits 1 et 2 soit garanti. Autrement dit, la planification pourrait placer
une des cinq semaines de vacances statutaires selon ses besoins.
Le SEV, ainsi que transfair et ASIP, ont déjà annoncé ne pas soutenir ce paquet de mesures
insuffisantes, même péjoratives. Cet accord fait la démonstration que la direction des tpg n’est,
encore une fois, pas à la hauteur pour répondre aux besoins urgents du personnel.
Par conséquent, le SEV organisera dans la prochaine période les mesures de lutte adéquates.

 

Venez nombreux vous informer et vousexprimer !

5 Décembre 2023